Coordonnateur·rice de projet - Partenariat pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans le Pacifique

Suva, Fiji

  • Un poste basé à Suva (Fidji)
  • La principale organisation d’aide au développement de la région océanienne
  • Un poste au sein de la principale organisation d’aide au développement de la région océanienne

Descriptif de fonctions

La vision de la Division droits de la personne et développement social est celle de sociétés océaniennes justes, équitables et résilientes. Elle vise à la concrétiser en promouvant les droits de la personne, l’égalité et l’inclusion sociale pour l’ensemble des Océaniens et des Océaniennes, en prenant appui sur des valeurs et principes culturels. Cette division fusionnera les activités menées précédemment par l’Équipe régionale d’éducation en matière de droits de la personne dans le domaine des droits fondamentaux avec celles du Département développement social dans les domaines de l’égalité de genre, de l’inclusion sociale, de la culture et de l’épanouissement de la jeunesse.

Dans le droit fil de sa vision, la Division axera ses activités sur les principaux domaines suivants :

  • Objectif 1 : Gouvernance en faveur des droits de la personne et du développement social : renforcer une gouvernance inclusive, transparente et active en faveur des droits de la personne et du développement social.
  • Objectif 2 : Égalité de genre et inclusion sociale : mobiliser, autonomiser les populations océaniennes et créer les conditions de l’égalité de genre, de l’équité et de l’inclusion sociale au sein de la société et dans le domaine du développement.
  • Objectif 3 : Culture : promouvoir, préserver et protéger les expressions positives de la culture.
  • Objectif 4 : Innovation sociale et apprentissage : promouvoir le savoir, l’apprentissage et les solutions innovantes pour accélérer l’impact sur les priorités de développement humain.

La CPS s’est engagée dans un projet d’une durée de 4 ans, le Partenariat pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans le Pacifique, en association avec ONU Femmes et le Secrétariat général du Forum des Îles du Pacifique (FIP). Ce projet a pour objectif de promouvoir l’égalité de genre et de prévenir les violences à l’égard des femmes et des filles. Le volet du projet confié à la CPS sera dirigé par la Division droits de la personne et développement social (Division DPS) et mis en œuvre en coopération avec le Programme pour l’évaluation et la qualité de l’enseignement. Ce volet vise à donner aux élèves, aux établissements scolaires et aux communautés les moyens de comprendre et mettre en application les droits et devoirs humains, l'égalité de genre, l'inclusion et la non-violence dans quatre pays : Kiribati, Îles Marshall, Tuvalu et Vanuatu. Ce poste de Coordonnateur·rice de projet est un poste à temps plein relevant d’un contrat ponctuel conclu dans le cadre de ce projet. Il·Elle encadrera une équipe composée de 7 personnes au maximum.

Le·La Coordonnateur·rice de projet assurera la direction et la gestion générales du Partenariat pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans le Pacifique. Lorsqu'il·elle devra mettre en relation différents objectifs du programme de travail de la Division DPS, le·la Coordonnateur·rice de projet disposera d'un tableau reprenant les liens avec les autres chefs d'équipe pertinents. La personne titulaire du poste aura également à assurer la gestion et le perfectionnement des personnes placées sous sa supervision directe.

Les principales responsabilités du poste sont les suivantes :

  • Gestion des programmes
  • Supervision, encadrement et soutien des membres de l’équipe
  • Réseaux et partenariats
  • Engagement des partenaires et des parties prenantes
  • Suivi, évaluation et amélioration continue

Pour de plus amples informations sur les principales responsabilités du poste, veuillez consulter le descriptif de fonctions fourni.

 

Principaux critères de sélection

Qualifications

  • Master ou diplôme universitaire de cycle supérieur en développement, droits de la personne, droit, genre, relations internationales ou tout autre diplôme pertinent en lien avec les sciences sociales, ou autre diplôme de troisième cycle délivré par une université reconnue.
  • Diplôme ou certificat en gestion de cycle de projet, ou années d’expérience professionnelle équivalente en gestion de cycle de projet

Connaissances et expérience

  • Au moins sept années de progression professionnelle dans le domaine de la conception et de la gestion de projets, avec une expérience préalable de collaboration avec la fonction publique et/ou la société civile.
  • Cinq ans d'expérience en gestion de personnel, notamment en évaluation du personnel et gestion des résultats
  • Excellentes capacités de communication en anglais, à l’oral comme à l’écrit, et aptitude particulière à la rédaction de rapports de projet à l’intention des bailleurs de fonds
  • Expérience avérée de la coordination et de la création de partenariats avec des bailleurs de fonds, gouvernements, partenaires du développement et organisations de la société civile

Compétences essentielles

  • Connaissance et compréhension avérées des valeurs culturelles du Pacifique et des principes et normes internationaux relatifs aux droits de la personne
  • Expérience acquise dans le Pacifique et excellente compréhension des enjeux liés aux droits de la personne (dont la violence à l’égard des femmes), à la bonne gouvernance et au développement de la région

Compétences linguistiques

  • Excellente maîtrise de l’anglais, oral et écrit, une connaissance pratique du français étant considérée comme un atout supplémentaire.

Compétences interpersonnelles et sensibilité culturelle

  • Capacité d’adaptation à des cultures différentes et aptitude à travailler avec des collègues issus d’horizons culturels différents

 

Traitement et conditions d’emploi

Durée du contrat – jusqu’au 31 août 2022, avec possibilité de prolongation en fonction des financements disponibles

En raison des restrictions de déplacement en vigueur dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et étant donné que la CPS privilégie la sécurité, la santé et le bien-être de ses agents, il est possible que l’entrée en fonctions soit retardée. Ces questions seront abordées en détail avec les personnes retenues. Dans la plupart des cas, la nomination et la prise de fonctions ne seront effectives que lorsque le déplacement vers le lieu d’affectation sera autorisé.

Traitement – Le poste de Coordonnateur·rice de projet – Partenariat pour l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans le Pacifique se situe dans la classe 11 du barème 2021 des traitements de la CPS, ce qui correspond à un traitement mensuel de départ de 3 015 à 3 769 DTS (droits de tirages spéciaux), soit entre 9 107 et 11 383 dollars fidjiens (4 191 à 5 239 dollars É.-U. ; 3 699 à 4 624 euros). Le montant du traitement proposé à l’entrée en fonction se situe en principe dans la moitié inférieure de cette fourchette, les qualifications et l’expérience étant dûment prises en compte. L’ascension au sein de la fourchette salariale dépend ensuite de l’évaluation des résultats annuels. Les agents expatriés de la CPS en poste aux Fidji ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu. En revanche, les ressortissants fidjiens employés par la CPS aux Fidji en sont redevables.

Avantages dont bénéficie le personnel international en poste aux Fidji – La CPS verse une indemnité mensuelle de logement, d’un montant compris entre 1 350 et 3 000 dollars fidjiens. Pour autant qu’ils remplissent les conditions requises, les agents et les membres de leurs familles qui sont à leur charge peuvent prétendre à une indemnité d’installation et de réinstallation, à la prise en charge de leurs frais de déménagement et de leurs voyages en avion, à un congé dans les foyers, à une assurance maladie, à une assurance vie et à une indemnité pour frais d’études. Les agents bénéficient de 25 jours de congé annuel et de 30 jours de congé maladie par an et peuvent adhérer à la Caisse de prévoyance de la CPS (moyennant une cotisation équivalant à 8 % du traitement brut, la CPS versant une contribution correspondante).

Langues – Les langues de travail officielles de la CPS sont l’anglais et le français.

Principes applicables en matière de recrutement – Le recrutement au sein de la CPS est fondé sur le mérite et l’équité, et les candidat·e·s évoluent dans un processus de sélection équitable, transparent et non discriminatoire. La CPS respecte le principe de l’égalité des chances et défend la diversité de genre et la diversité culturelle, dont le bilinguisme. Elle s’emploie à attirer et à nommer des personnes respectueuses de ces valeurs. Il est dûment tenu compte des principes d’équité de genre et de la volonté de maintenir une forte représentation d’Océaniens et d’Océaniennes parmi le personnel. Si le comité de sélection estime, après entretien, ne pas pouvoir départager deux personnes, la préférence est donnée à un·e Océanien·ne.

La confidentialité totale des candidatures est garantie conformément aux dispositions de la Politique de protection des renseignements personnels de la CPS.

 

Modalités de candidature

Date limite de dépôt des candidatures – 9 mars 2021 à 23h45 (heure des Fidji)

Les candidatures doivent être déposées en ligne.

Les candidatures papier ne seront pas acceptées.

Seuls les dossiers de candidature complets seront pris en considération. Chaque dossier doit contenir :

  • un curriculum vitæ à jour ;
  • les coordonnées de trois références professionnelles ;
  • une lettre d’accompagnement exposant les compétences, l’expérience et les motivations du·de la candidat·e ; et
  • les réponses à l’ensemble des questions de présélection.

Toutes les pièces du dossier doivent être jointes au format Microsoft Word ou Adobe PDF.

À ce stade, il est inutile de fournir des copies de diplômes ou de lettres de référence. Ces documents pourront, au besoin, être demandés ultérieurement.

S’agissant du personnel international en poste aux Fidji, une seule personne de nationalité étrangère par famille peut être employée par une entité exerçant ses activités aux Fidji. La Communauté du Pacifique n’autorise donc pas l’emploi des conjoints.

Veillez à répondre à toutes les questions de présélection. À défaut, votre candidature sera jugée incomplète et ne sera pas prise en compte lors de l’étape de présélection.

Questions de présélection :

  1. Activités associées au programme : a) collaboration avec les ministères de l’Éducation, les enseignants et les établissements scolaires des Îles Marshall, de Tuvalu, de Kiribati et de Vanuatu ; b) mise en œuvre d’activités dans ces pays ; et c) gestion du personnel du programme dans ces pays. Le poste étant basé à Suva, et compte tenu des restrictions de déplacement dues à la COVID-19, quels sont les 3 principaux problèmes auxquels vous pensez être confronté·e dans le cadre de la gestion de ce programme, et comment allez-vous y remédier afin de garantir une gestion efficace du programme ?
  2. Quels sont selon vous certains des obstacles qui entravent l’enseignement des droits de la personne, de l’égalité de genre et de l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans les établissements scolaires océaniens ? Quelles solutions proposeriez-vous pour surmonter ces obstacles ?
  3. Veuillez préparer le plan d’une séance d’une journée destinée à expliquer aux enseignants de Kiribati comment sensibiliser leurs élèves à l’égalité de genre et à l’élimination des violences faites aux femmes et aux filles.

JD - Project Coordinator, Pacific Partnership to End Violence against Women and Girls Project .pdf


Type: Contrat international

Catégorie: Droits de l'homme

Identifiant de référence: JM000263

Date d'affichage: 02/18/2021